Prenons un exemple : un collègue de bureau vous demande de réparer l’imprimante qui a un problème.
Comment dire non ?

Vous pourriez répondre : « Oh, je suis désolé (1), je ne peux pas le faire maintenant (2), je dois juste finir ce papier que mon patron m’a demandé d’urgence (3) ; si vous ne parvenez pas à le réparer vous-même, nous y jetterons tous les deux un coup d’œil demain (4) ».
Cette réponse emploie la séquence suivante pour construire une phrase de refus :
- 1. Exprimer des regrets ;
- 2. Dire non ;
- 3. Expliquer brièvement pourquoi ;
- 4. Ouvrir une porte dans le futur ou faire une suggestion.
Mieux vaut ne pas répondre : « Bon sang, pourquoi devrais-je le faire à ta place ! ». Cela pourrait entraîner un conflit avec cette personne. Votre réponse vous place dans une position légitime : vous proposez de l’aider plus tard, mais dans le cadre d’une relation d’égal à égal et non en tant que collègue servile empressé d’obéir à toutes les sollicitations.
S’il insiste, par exemple en disant : « Oh, j’en ai vraiment besoin ! », n’abandonnez pas. Continuez à répéter que vous ne pouvez pas : « Eh bien, je suis désolé (1) mais ce n’est pas possible (2) : ça ne rentre pas dans mon planning pour l’instant (3) ».
S’il insiste, vous pouvez détourner l’attention en demandant : « Eh bien, si c’est si important, essayez d’appeler le service d’assistance (4) car je ne peux pas vous aider maintenant (2).
Source : mon livre le Vademecum du développement personnel (cf. onglet livres)
PS : ceci n’est qu’un exemple, votre réaction dépendra de vous, du contexte et des circonstances et de votre relation au collègue.